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Hier Vendredi 22 janvier le ministre Eric BESSON est venu « débattre » sur l’Identité Nationa


 

Vœux « politiquement corrects » de Bruno Gollnisch, député européen, Vice-président


« La France, c'est une des plus belles civilisations, c'est un art de vivre que le monde entier nous envie, c'est une langue harmonieuse […

Jean-Marie LE PEN présentait mercredi 6 janvier à 11h ses voeux à la Presse. L’occasion pour le Président du FN de donner aux journalistes sa vision

Où, comment un "grand" "journaliste" peut publier des enquêtes sur nous, en restant le post

Bravant la neige et le grand froid, une petite centaine de manifestants avait tenu à se rasse

Hier soir, plusieurs véhicules de police stationnaient rue des Frères Amadéo à Prilly, au niveau du chantier de la mosquée turque. Une présence motivé


 
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IDENTITE NATIONALE A LYON : UN DEBAT CONFISQUE

Hier Vendredi 22 janvier le ministre Eric BESSON est venu « débattre » sur l’Identité Nationale dans une préfecture du Rhône en état de siège, où, seul des élus du Front National, j’ai été admis à pénétrer, les autres étant refoulés.


J’ai interpellé M. Besson sur sa stupéfiante déclaration de La Courneuve : « La France, ce n’est pas un peuple, ce n’est pas un territoire, ce n’est pas une langue, ce n’est pas une religion, c’est un conglomérat (...) »

J’ai dit qu’au contraire la France était un peuple (auquel certes se sont agrégé des personnes venues d’ailleurs), un territoire (métropolitain et ultramarin, enrichi et défendu au cours des siècles), une langue (et une culture exceptionnelle), et que, s’agissant de la religion, si elle reconnaît la liberté de pratiquer tous les cultes, il serait aussi absurde de nier l’influence du christianisme sur sa civilisation qu’il le serait de méconnaître celle du bouddhisme sur le Japon ou de l’islam sur l’Arabie.

« S’il n’y a pas de Nation, à quoi sert le Ministre de l’Identité nationale ? Au lieu de « Morts pour la France » faudra-t-il graver sur nos monuments : « Morts pour le Conglomérat » ? ai-je conclu.


Je me réjouis que le Ministre, ainsi apostrophé, soit revenu sur ces propos, assurant qu’ils avaient été mal compris, sortis de leur contexte, etc, ce qui n’est pas évident à l’audition de son discours sur You Tube. Il parlait selon lui de la France « d’avant la France ».

Mais de quand date exactement ce commencement ? Mystère… Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirme M. Besson, la population française a été remarquablement stable pendant des siècles, et il y a bien, même s’il le nie, des « Français de souche ».


Certes, des étrangers adhérant à cette nation peuvent devenir Français à part entière. Tous les jeunes qui se sont exprimés à la Préfecture du Rhône étaient issus de l’immigration. Certains ont dit des choses justes.

Mais on aurait aimé qu’il y eût parmi eux, ne serait-ce qu’UN jeune Dupont ou un jeune Martin, UN jeune « souchien » racketté dans son lycée, UN chauffeur de ces bus régulièrement agressés, UN de ces pompiers si souvent caillassés…


Manifestement, les Français devenant étrangers dans leur propre pays n’avaient pas leur place dans les salons dorés de la Préfecture. Ce peuple-là fait peur aux élites : il les renvoie à leurs propres carences.



COMMUNIQUE DE BRUNO GOLLNISCH
Député européen,
Vice-Président du Front National


Bruno GOLLNISCH : “Combattons sans concession le Système, avec courage, lucidité et persévérance”

 

RIVAROL : Une fois n’est pas coutume, commençons par une bonne nouvelle. Comment analysez-vous la large victoire du non (57,5 %) à la votation suisse sur les minarets le 29 novembre ?

 

Bruno GOLLNISCH : Le peuple suisse a résisté victorieusement à la pensée unique et à la propagande unanime du système, à l’ensemble des organisations politiques — à l’exception de la courageuse U.D.C. à l’origine de cette votation —, religieuses, associatives, médiatiques, etc. Ceux qui depuis crient à la haine et à la xénophobie devraient cependant considérer le fait que la pratique de l’islam et son culte demeurent parfaitement autorisés dans la Confédération helvétique, alors que, ne l’oublions pas, le culte chrétien est totalement prohibé en Arabie Séoudite, et que les conversions de musulmans au christianisme demeurent interdites comme en Algérie, voire punies de mort.

Dire cela, ce n’est pas agresser les musulmans, c’est affirmer que la tolérance religieuse a besoin de réciprocité. Pour le reste, le problème de fond n’est pas plus le minaret qu’il n’est en France la burqa : il est celui de l’immigration massive et de la mauvaise conscience des Européens, qui les empêche d’exiger ce que chaque pays est en droit d’exiger des plus récents arrivés : le respect de ses lois, mais aussi de ses mœurs, de ses coutumes, de ses traditions, et même de ses goûts.

 

Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !

 

R. : Pouvez-vous nous en dire davantage sur l’Alliance européenne pour les mouvements nationaux officiellement fondée le 24 octobre à Budapest ?

 

B. G. : Nous avons élaboré une déclaration politique en neuf points dans laquelle on ne trouvera pas tout ce que souhaite un militant de la droite nationale mais l’on n’y trouve rien de contraire à nos convictions. Ce texte, qui est le plus petit dénominateur commun, affirme la volonté de conserver la liberté, l’identité, la souveraineté de nos nations, le refus d’un super-État européen, la nécessité du combat contre le mondialisme dévastateur tant sur le plan spirituel que matériel, l’attachement aux valeurs chrétiennes de l’Europe, la défense de la famille et des valeurs traditionnelles. Cette déclaration a été signée solennellement à Budapest le 24 octobre 2009 au lendemain d’un immense rassemblement de nos amis hongrois de Jobbik, où j’ai pris la parole, pour le 53e anniversaire du soulèvement populaire de Budapest et les vingt ans de la chute du communisme, les deux événements ayant eu lieu un 23 octobre. Et c’est en avant-première de leur congrès qu’a eu lieu cette signature par le Front national que je représentais, par Jobbik, le mouvement italien Fiamma Tricolore, le mouvement suédois National demokraterna et le Front national belge du député fédéral Patrick Cocriamont. Depuis nous avons été rejoints par le British National Party de mon ami Nick Griffin, le mouvement ukrainien Svoboda dont j’ai reçu avec Jean-Marie Le Pen le 23 novembre au siège du Front national à Nanterre le président Oleh Tyahnybok, candidat à l’élection présidentielle en Ukraine, ainsi que le vice-président chargé des relations internationales Taras Osaulenko. Svoboda (Liberté) vient de conquérir, à l’occasion d’une élection régionale partielle, la région de Ternopol.

Je souhaite que dans un avenir proche nous soyons rejoints par d’autres mouvements qui participent au plan parlementaire européen à la coordination que j’ai l’honneur de présider, c’est-à-dire le mouvement flamand Vlaams Belang, le parti bulgare Ataka et le FPÖ autrichien.

 

Une Alliance qui a le vent en poupe

 

R. : Quels sont les objectifs de cette nouvelle organisation, les précédents essais de regroupement des droites radicales en Europe ayant été rarement couronnés de succès ? On se souvient en effet de l’éphémère existence du groupe Identité Tradition Souveraineté (ITS) que vous présidiez en 2007 au Parlement européen et qui a été sabordé dix mois après sa création par la défection aussi soudaine que scandaleuse du Parti de la Grande Roumanie et plus lointainement du projet Euronat lancé par Jean-Marie Le Pen au congrès de Strasbourg en avril 1997 et qui est resté depuis quasiment une coquille vide malgré les inlassables et méritoires efforts des dirigeants du Front national français…

 

B. G. : Notre objectif est de passer de cette déclaration politique en neuf points à une structure dont les statuts sont déjà définis et qui s’appellera Alliance européenne des mouvements nationaux.

Une Alliance, et non pas un parti politique au niveau européen faisant fi des réalités nationales ainsi qu’on voudrait nous y contraindre, l’Europarlement ressemblant de plus en plus à un grand gala de charité organisé au bénéfice de ses organisateurs. En effet, il fait voter des crédits considérables au profit de structures qui doivent être transnationales et représentées au niveau parlementaire, à l’échelon soit européen, soit national, soit régional, dans au moins le quart des Etats membres, c’est-à-dire dans sept pays de l’Union européenne, ceci permettant d’obtenir des subventions. On mettra bien sûr tout en œuvre pour nous empêcher d’en bénéficier.

Mais tel n’est pas le but essentiel de notre tentative, qui vise à structurer l’alliance des mouvements nationaux au niveau européen pour échanger nos points de vue et nous concerter parce que nous avons pris conscience que nous avons les mêmes ennemis utilisant de semblables méthodes perverses et sophistiquées de guerre idéologique telles que la diabolisation, la culpabilisation, l’ostracisme, etc. Cela dit, si nous pouvons obtenir notre juste rétribution, compte tenu des dizaines de millions d’Européens que nous représentons, je ne vois pas pourquoi nous nous en priverions ! Après tout, nos électeurs financent par leurs impôts les internationales européennes communiste, socialiste, libérale, verte ou démocrate-chrétienne, autant de mouvements qui ne correspondent pas à leurs convictions.

Les statuts ont été déposés à Strasbourg sous la forme d’une association française selon la loi de 1901. En ma qualité de vice-président du Front national chargé des relations internationales, je me suis rendu début décembre au congrès de la Flamme tricolore à Rome et il y a quelques jours à Kiev. Pour le moment, nous avons une représentation parlementaire ou régionale dans cinq pays : Italie, Belgique, Grande-Bretagne, Hongrie et France (trois eurodéputés chacun). Actuellement il nous manque deux États mais le FPÖ, Ataka et le Vlaams Belang ont une représentation parlementaire et il nous suffit d’avoir l’accord de deux de ces mouvements pour remplir les conditions nécessaires. D’ores et déjà, de manière spontanée, des députés lituaniens que nous ne connaissions pas ont demandé à faire partie de cette Alliance.

Notre initiative a provoqué une étincelle qui nous a valu une assez grande notoriété en Europe, sauf curieusement en France. Car j’ai fait à vingt-quatre heures d’intervalle une conférence de presse à Paris où quasiment personne n’est venu et une autre sur le même sujet à Bruxelles où nous avions cinquante journalistes, y compris la presse écrite turque, la radio et la télévision britanniques et des media d’un peu partout.

 

Vais-je passer par la case prison ?

 

R. : J’ai cru comprendre que vous risquiez à tout moment d’aller en prison. Pouvez-nous nous en dire plus sur cette histoire invraisemblable ?

 

B. G. : Un communiqué émanant d’un élu de notre groupe de dix-huit conseillers régionaux ou du secrétariat du groupe a été rédigé à la suite de la vertueuse indignation des socialistes scandalisés qu’un fonctionnaire de police interroge les services de la région sur le nombre d’employés du conseil régional de Rhône-Alpes demandant à suivre les fêtes religieuses musulmanes, ce qui a conduit les communistes à hurler au fichage des musulmans. Notre communiqué protestait en termes tout à fait légitimes contre l’attitude de la gauche, rappelant que celle-ci était moins sourcilleuse quand, au siècle dernier, les francs-maçons faisaient ficher dans l’armée les officiers qui allaient à la messe. Allusion était également faite au comportement de certains musulmans qui avaient peu avant participé à des émeutes extrêmement violentes dans la ville de Romans. Mais il semble aujourd’hui que la protestation des indigènes contre les exactions qu’ils subissent soit assimilée par les ligues de vertu prétendument antiracistes à de l’incitation à la haine raciale. Elles ont donc décidé de porter plainte. Nous avons même eu une protestation de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui, à mon avis, serait mieux fondée à défendre les droits des musulmans dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Sommés de désigner l’auteur de ce communiqué, nous nous y sommes refusés, nous déclarant tous solidaires de la communication du groupe Front national et nous avons courtoisement refusé de nous rendre à la convocation de la police. Le juge d’instruction, M. Campi, m’ayant convoqué, je lui ai exposé par écrit que désormais je ne participais plus spontanément à ces affaires de police de la pensée, que ce communiqué, qui ne tombait pas sous le coup de la loi, n’avait pas été publié (alors que la publication est un élément constitutif du délit en droit de la presse) et qu’enfin je m’étais fixé pour règle d’opposer systématiquement mon immunité parlementaire dont c’est la finalité légitime : protéger le parlementaire d’opposition contre les attaques que ses adversaires politiques par magistrats interposés intentent contre lui.

L’immunité parlementaire est formelle : je puis être poursuivi mais je ne peux pas être arrêté. On ne peut se livrer sur ma personne à aucun acte de contrainte — cf. l’article 26 de la Constitution auquel renvoie un traité international en vigueur qui est le Protocole sur les privilèges et immunités du Parlement européen. Cette immunité peut certes être levée par l’assemblée à laquelle j’appartiens mais j’ai indiqué au magistrat que je ne me rendrai pas à sa convocation tant qu’il n’aurait pas obtenu cette levée. Le juge m’a alors renvoyé une deuxième convocation. J’ai réitéré mon refus. Il m’a alors fait délivrer par huissier une citation à comparaître le 10 décembre en précisant que, faute par moi de comparaître, il sera délivré mandat d’amener. Si c’est le cas, ce sera de sa part une violation extrêmement grave de la loi, de la Constitution et des traités et il se rendra coupable d’arrestation arbitraire. Je n’ai pas l’intention de céder : je ne me suis pas rendu à cette convocation le 10 et si je faisais un jour l’objet d’un mandat d’amener, je porterais plainte immédiatement pour arrestation arbitraire.

 

Retour à l’université tête haute et mains nues !

 

R. : Vous avez été blanchi par la Cour de cassation le 23 juin 2009 dans l’affaire dite des chambres à gaz, décision qu’a été contrainte d’accepter la cour d’appel de Lyon le 4 novembre, ce qui éteint l’action publique. Par ailleurs, vos cinq ans de suspension de l’université de Lyon III expirent en mars 2010. Comptez-vous alors enseigner à nouveau dans cet établissement qui s’est si mal comporté à votre égard ?

 

B. G. : A priori oui. D’abord il faut bien mesurer que l’arrêt de la Cour de cassation est exceptionnel. Cette décision de cassation sans renvoi est extrêmement rare, la cour s’étant de manière tout à fait inhabituelle prononcée au fond : les trois cas les plus illustres sont l’affaire Dreyfus, l’affaire Vanneste et l’affaire Gollnisch. La Cour a annulé la décision, non pour des motifs de procédure comme c’est le cas généralement, mais pour des motifs tenant au fond, considérant que la déclaration sur la base de laquelle j’avais été poursuivi était une série de bribes de réponses artificiellement agencées pour constituer une déclaration, autrement dit un montage et que de surcroît, même ainsi présenté, ce montage ne tombait pas sous le coup de la loi. C’est une victoire éclatante et un désaveu cinglant pour la justice lyonnaise qui m’avait si lourdement condamné.

Mes propos n’ayant de surcroît pas été tenus dans le cadre de l’université, la conséquence aurait dû être l’annulation rétroactive des décisions me frappant sur le plan universitaire, mais rien ne s’est passé jusqu’à ce jour. J’ai donc saisi la Cour européenne des droits de l’homme où je demande réparation à l’Etat de l’intégralité du préjudice matériel et moral que j’ai subi. En tout état de cause, j’envisage effectivement de revenir à Lyon III en mars. J’ai prévenu le nouveau président de mon université qui m’a reçu assez courtoisement. Je suis certes persuadé qu’un certain nombre de groupuscules extrémistes ne comportant d’ailleurs pas mes étudiants essaieront de m’en empêcher. Mais je me rendrai à l’université seul, tête haute et mains nues, et j’ai d’ailleurs rappelé au président que c’était à lui qu’il incombait d’assurer ma sécurité, ce qui semble le mettre dans l’embarras. J’ignore quel service l’on me donnera à accomplir au mois de mars, tout ceci paraît assez étrange. J’envisage également de demander rendez-vous à Mme Pécresse, ministre des Universités, afin de m’entretenir avec elle de la situation créée par l’arrêt de la Cour de cassation.

 

Gestion désastreuse de l’UMP au niveau national et de la gauche dans les régions

 

R. : Vous êtes candidat pour la cinquième fois consécutive (1986, 1992, 1998, 2004 et 2010) aux régionales en Rhône-Alpes. Quels thèmes développerez-vous dans cette campagne alors que le dernier sondage OpinionWay Fiducial pour Le Figaro et LCI vous crédite de 10 %, un score suffisant pour vous maintenir au second tour et disposer à nouveau d’élus, et alors même que Sarkozy, devant la montée du Front national, renoue avec des discours apparemment musclés sur l’immigration, l’insécurité et ouvre un débat truqué sur l’identité nationale ?

 

B. G. : Nous allons décliner au plan régional les thèmes nationaux puisque aucun des grands problèmes qui obèrent l’avenir de notre société n’a été résolu, ni commencé à être traité par le gouvernement actuel qui, en effet, redécouvre tout à coup, à quelques mois des élections, les vertus d’un discours sur l’immigration, l’insécurité, l’identité nationale — mais il s’agit là bien sûr d’une imposture. Nous allons donc dénoncer cette escroquerie et nous tâcherons de ne pas nous laisser enfermer dans des questions techniques que nous sommes cependant tout à fait aptes à traiter, comme mon groupe l’a fait au cours de toutes les mandatures précédentes et encore au cours de celle-ci. Le 28 novembre, j’ai ainsi affronté à la télévision régionale le vice-président socialiste sur la question des transports. Or, même un problème comme celui-là est tributaire de la situation de la société. La question des transports renvoie en effet au problème de la gestion calamiteuse de la SNCF victime de la pression du syndicalisme politisé d’extrême gauche, à la question de l’européisme qui nous implique dans une liaison Lyon-Turin extraordinairement coûteuse alors que ce dont nous aurions besoin, c’est plutôt d’une liaison rapide Lyon-Dijon-Besançon-Mulhouse-Strasbourg.

Par ailleurs, il faut savoir qu’en Rhône-Alpes, comme dans les autres régions françaises qu’ils administrent, les socialistes ont été extrêmement dispendieux. Ils ont fortement augmenté la fiscalité, arrosé toutes sortes d’organismes de subventions dans une perspective évidemment clientéliste, souvent agi hors compétences, mis en chantier un nouveau siège pharaonique du conseil régional alors que des dépenses importantes avaient été faites auparavant pour améliorer l’ancien. Nous allons donc dénoncer cette gestion désastreuse, insister sur le fait que, dans la pratique, ce n’est pas seulement la présidence socialiste qui décide, c’est une majorité socialiste, communiste et Verts, qui dirige depuis six ans. Or les Verts c’est l’extrême gauche.

On agite des thèmes qui ont une fonction de sidération du grand public comme le réchauffement du climat, le développement dit durable, l’économie dite équitable, etc. Nous allons donc dénoncer toutes ces fadaises, montrer les dangers de l’éclatement de la France en régions qui aurait les faveurs de l’eurocratie et que favorise le projet sarkoziste de réforme des collectivités territoriales, car c’est évidemment plus facile d’avoir au niveau européen comme interlocuteurs 150 ou 200 collectivités en position de demandeurs de subventions — qui ne sont jamais d’ailleurs que la redistribution de ce qui a été prélevé sur les habitants des régions en question.

 

Non à l’eurocratie !

 

Toutes les régions françaises ont d’ores et déjà des ambassades à Bruxelles, ce qui est tout à fait destructeur pour l’unité nationale, et nous refusons fermement l’instrumentalisation des régions à cette fin ainsi que les dérives que l’on constate sur le plan international. En Rhône-Alpes, l’on a ainsi donné 300 000 euros à certaines collectivités sénégalaises pour leur permettre de faire un bilan de leurs émissions carbone, ce qui est parfaitement absurde. Le Sénégal est un pays où il y a beaucoup de forêts, lesquelles absorbent le carbone. De plus, que je sache, cet État qui a besoin de se développer n’est pas très polluant en gaz carbonique. De manière aussi délirante, la région a donné des subventions à un centre de la chaussure à Hanoï. Autrement dit, nous formons et aidons les concurrents de nos propres industries alors que les entreprises de Romans, ville de la Drôme qui était la capitale française de la chaussure, ont mis la clé sous la porte les unes après les autres. Cette région a accompagné une politique dispendieuse, mondialiste, antinationale, aux antipodes de ce que nous souhaitons. Nous ferons donc des propositions concrètes et chiffrées pour une région plus économe, plus respectueuse de nos traditions et de nos identités, plus sûre dans les domaines limités (lycées et transports) où le conseil régional peut intervenir, pour une politique culturelle dans laquelle les subventions iraient à de véritables créateurs, car certains artistes réalisent de belles choses mais ceux-là n’ont jamais accès aux subventions qui vont inéluctablement toujours aux mêmes, à ceux qui font des choses laides, choquantes et inintéressantes. C’est dire que nous avons du pain sur la planche.

 

Je suis candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen !

 

R. : Êtes-vous toujours candidat à la succession du président du Front national qui devrait théoriquement être tranchée lors du XIVe congrès prévu fin 2010 ou au plus tard au printemps 2011 et où Marine Le Pen a déjà annoncé sa candidature ?

 

B. G. : Oui, je confirme ma candidature. Je ferai connaître en temps utile mon projet, mes axes de campagne, les orientations et principes que j’entends défendre, les initiatives que je compte prendre. Marine Le Pen sera en effet elle aussi candidate, ce qui est son droit et ce qui, je l’espère, donnera lieu à un débat intéressant et constructif. Mais pour l’heure tout ceci est prématuré. Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen, moi-même et tous nos amis sommes actuellement en campagne pour les régionales, ce qui suffit à mobiliser toute notre énergie. Du reste, je ne suis pas comme Sarkozy qui, de son propre aveu, pensait à succéder à son patron tous les matins en se rasant. Quant à moi, quand je me rase, je pense seulement à ne pas me couper !

 

Propos recueillis par

Jérôme BOURBON.




Vœux « politiquement corrects » de Bruno Gollnisch

Vœux « politiquement corrects » de Bruno Gollnisch, député européen, Vice-président exécutif du Front National.

Avertissement préliminaire : Le principe de précaution est maintenant inscrit dans la Constitution, tandis que des lois pénales sévères prohibent toute discrimination, et toute analyse hérétique de l’histoire contemporaine, sous peine de prison et de ruine des coupables. Enfin, le fait de parler d’étrangers ou de certaines communautés pour autre chose que pour en dire du bien est sanctionné des mêmes peines. Par prudence, je vous adresse donc pour 2010 des vœux que j’espère « politiquement corrects », et surtout en conformité avec la législation en vigueur dans notre libre démocratie. Bien cordialement.

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Je vous prie d’accepter, sans aucune obligation implicite ou explicite de votre part, nos vœux à l’occasion du solstice d’hiver et du premier de l’an :
- en adéquation avec la tradition, la religion, ou les valeurs existentielles de votre choix ;
- dans le respect de la tradition, de la religion ou des valeurs existentielles des autres, ou dans le respect de leur refus, en la circonstance, de traditions, religions ou valeurs existentielles, ou de leur droit de manifester leur indifférence aux fêtes populaires programmées ;
- la santé, ceci ne supposant de notre part aucune connaissance particulière relative à votre dossier hospitalier, ni l’intention de nous immiscer dans le dialogue confidentiel établi avec votre médecin traitant ;
- la prospérité, étant entendu que nous ignorons tout de la somme figurant sur votre déclaration de revenus, de votre taux d’imposition, et du montant des taxes et cotisations auxquelles vous êtes assujetti.

NB : Le concept d’année nouvelle est ici basé, pour des raisons de commodité, sur le calendrier grégorien, le plus couramment utilisé dans la vie quotidienne de la région à partir de laquelle ces vœux vous sont adressés. Son emploi n’implique aucun désir de prosélytisme. La légitimité des autres chronologies utilisées par d’autres cultures n’est absolument pas mise en cause.

Le fait notamment de ne pas dater ces vœux du yaum al jum’a, 15 Muharram de l’an 1431 de l’Hégire (Fuite du Prophète à Médine) ne constitue ni une manifestation d’islamophobie, ni une prise de position relative au conflit israélo-palestinien.

Le fait de ne pas dater ces vœux du yom shishi, 15 Tevet 5770, ne constitue ni un refus du droit d’Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues, ni le délit de contestation de crime contre l’humanité.

Le fait de ne pas dater ces vœux du 17e jour (Xin Haï) du 11e mois (Ding Chou) de l’année du Tigre, 78e cycle, n’implique aucune prise de position dans l’affaire dite « des frégates de Taïwan ».

Le fait de ne pas dater ces vœux du duodi de la 2e Décade de Nivôse, an 218 de la République française, ne saurait être assimilé à une contestation de la forme républicaine des institutions.

L’emploi de la langue française ne sous-entend aucun jugement de valeur. Son choix tient au fait qu’elle est la seule couramment pratiquée par l’expéditeur, bien que celui-ci ait fait profession de linguiste. Tout autre idiome a droit au respect, ainsi que ses locuteurs.

Clause de non-responsabilité légale

En acceptant ces vœux vous renoncez à toute contestation postérieure. Ces vœux sont insusceptibles de rectification ou de retrait.

Ils sont librement transférables à quiconque, sans indemnité ni royalties. Leur reproduction est autorisée.

Ils n’ont fait l’objet d’aucun dépôt légal.

Ils sont valables pour une durée d’une année, à la condition d’être employés selon les règles habituelles et à l’usage personnel du destinataire. A l’issue de cette période, leur renouvellement n’a aucun caractère obligatoire et reste soumis à la libre décision de l’expéditeur.

Ils sont adressés sans limitation préalable liée aux notions d’âge, de genre, d’aptitude physique ou mentale, de race, d’ethnie, d’origine, de communauté revendiquée, de pratiques sexuelles, de régime alimentaire, de convictions politiques, religieuses, philosophiques, d’appartenance syndicale, susceptibles de caractériser les destinataires. Leurs résultats ne sont en aucun cas garantis et l’absence, totale comme partielle, de réalisation n’ouvre pas droit à compensation.

En cas de difficultés liées à l’interprétation des présentes, la juridiction compétente est le Tribunal habituel du domicile de l’expéditeur, c’est-à-dire le Tribunal correctionnel de Lyon.

 




Les cocoricos de Bruno Gollnisch pour la nouvelle année
« La France, c'est une des plus belles civilisations, c'est un art de vivre que le monde entier nous envie, c'est une langue harmonieuse […] ».

Telle est la « nation française » vue par le député européen FN Bruno Gollnisch lorsqu'il évoque, à l'occasion de ses vœux, le débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement : « Un débat nécessaire qui aurait dû avoir lieu il y a trente ans » et qui n'est plus aujourd'hui « qu'une manœuvre politicienne masquant l'impuissance du chef de l'Etat et du gouvernement à faire face aux problèmes ». Ce serait cette impuissance « qui fait monter le FN ». Rappelant que « la France a existé douze siècles avant la République » et refusant qu'elle soit limitée à « la devise républicaine […] la Déclaration des Droits de l'homme, la laïcité et les institutions de la République » le n° 2 du FN droitise manifestement son discours. Alors même qu'il affirme qu'il ira jusqu'au bout du combat - fin 2010 ou début 2011 - pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la tête du parti.
Il lui faut auparavant franchir l'étape des élections régionales où il conduira la liste « Le Front national pour Rhône-Alpes et nos provinces françaises ».
De la même façon qu'il croit en ses chances pour prendre le parti, il pense que le FN fera un carton à ce scrutin : « Notre campagne sera nationale, ce qui est déterminant ce sont les ravages de la mondialisation » dont UMP et PS sont complices à ses yeux. Jean-Marie Le Pen lancera la campagne de 16 janvier à Lyon. Un banquet « de plus de 1 000 personnes » est par ailleurs prévu le 26 février

Source : Le Progrès 06/01/2010


Les voeux 2010 de Jean-Marie LE PEN, Président du FN, à la Presse
Jean-Marie LE PEN présentait mercredi 6 janvier à 11h ses voeux à la Presse. L’occasion pour le Président du FN de donner aux journalistes sa vision de ce qu’est l’Identité Nationale, de présenter son programme politique en la matière, mais aussi de répondre aux traditionnelles questions.





 

Mesdames, Messieurs,

Au début de la dernière année de la première décennie du 21ème siècle, j’ai l’honneur et le plaisir de vous présenter, en mon nom et au nom du Front National, mes vœux de bonheur et d’heureuse année 2010 pour vous et les confrères de vos médias.

Votre profession, dans ses activités de reportages surtout, mais même de dessin humoristique, est l’une des plus dangereuses, et je forme le souhait particulier que nos compatriotes enlevés en Afghanistan soient libérés au plus tôt.

Vous savez, mieux que moi peut-être, que la situation de notre pays ne cesse de s’aggraver, plus vite encore avec une crise qui est loin d’être maitrisée.

Le Front National, tenu à l’écart de la représentation parlementaire en France, par une loi électorale qu’on peut dire scélérate, n’est pas mort, contrairement à ce que ses assassins affirment. Ils l’ont volé mais ils ne l’ont pas tué et on dit même qu’aux élections régionales, il va, une fois de plus, créer la surprise.

C’est évidemment le vœu que je forme aussi pour lui et pour nos candidats.

J’espère que nous pourrons compter sur la loyauté de l’information sans laquelle, il n’y a pas de démocratie véritable.

Je vais maintenant, si vous le permettez, vous exposez mon point de vue de Président du Front National dans le débat fondamental sur l’identité nationale française.

AUTOPSIE D’UN « DEBAT ASSASSINE»

Il arrive que le diable porte pierre. En lançant en pleine campagne électorale un débat truqué sur l’identité nationale, aux bons soins du Ministre socialiste et immigrationniste, de l’immigration, Nicolas Sarkozy a involontairement réveillé les français.

Dès lors, on peut espérer, qu’à l’instar de leurs voisins suisses, il vont oser dire publiquement dans les urnes ce qu’ils murmurent tout bas et que le Front National dit tout haut.

Le débat a, d’ailleurs, été orienté, avant même d’avoir commencé, par Sarkozy et son porte-coton et ses conclusions sans doute prémâchées par les scribes de l’Elysée.
L’éclairage est donné d’entrée par les déclarations du Président : « Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ».
Il ajoute le 17 décembre 2008 à Polytechnique : « Le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation… Nous devons changer et on va se mettre des obligations de résultat (sic). Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudrait que le République passe alors à des méthodes plus contraignantes encore ».

Sarko veut donc mettre en œuvre une politique de métissage forcé. S’attendant à des résistances fortes, le pouvoir oligarchique entend les briser ainsi que ceux qui les incarnent.

C’est Besson qui l’avoue : « J’espère que ma politique va contribuer à réduire à néant le parti de Jean-Marie Le Pen ».

Les xénomaniaques, fossoyeurs de l’identité française, espèrent ainsi faire d’une pierre deux coups :
- métisser le peuple français par l’immigration massive et des législations contraignantes,
- anéantir son défenseur, le Front National.

Au reste, le débat est organisé, selon les techniques du Second Empire, aujourd’hui Cinquième « En pire », sous l’égide de NTP, dans les préfectures et les sous-préfectures, et animé (si on leur prête une âme) par les députés-babouches de la majorité.

Mais aussi louche que soit l’initiative, convient-il de la faire servir à l’édification du peuple en s’efforçant, puisqu’elle est officiellement posée, de faire le tour de la question de l’identité nationale.

L’IDENTITE NATIONALE
L’identité nationale comporte des éléments concrets : le territoire, son climat, ses paysages, son peuplement, les richesses naturelles ou acquises de son patrimoine mais aussi abstraits : son Histoire de plus d’un millénaire et demi : Passé de victoires et de défaites, d’épreuves et de succès, sa trace exceptionnelle dans l’histoire de l’humanité, la longue cohorte de ses saints, de ses martyrs, de ses héros mais aussi la saga de son peuple de paysans, de marins, de soldats, d’ouvriers, d’artistes, d’artisans, de cadres, de savants, sa culture (sciences, littérature, poésie, musique, chanson, peinture, sculpture, théâtre, cinéma, etc.), ses religions, essentiellement chrétiennes, ses traditions, ses coutumes, ses mœurs, ses goûts mais aussi et surtout le sentiment national des français.
Comme l’a écrit Aristote : « L’homme est un animal social ». Il a donc tendance à s’agréger à ses semblables au gré de ses dilections, de ses intérêts, de ses craintes, pour assurer sa descendance, sa sécurité et le succès de ses entreprises. Qui se ressemble, s’assemble. A contrario, il est difficile d’assembler ceux qui ne se ressemblent pas. L’assimilation, individuelle, est possible, s’agissant de masses compactes elle ne l’est plus.

La plus élevée de ces constructions collectives est la Nation qui a réuni, au cours des siècles, des hommes, leurs familles, leurs provinces dans un ensemble cohérent et animé d’une dynamique propre, tendant à l’unité du peuple et suscitant, pour ce faire, un Etat souverain, responsable du destin collectif. Et c’est dans l’héritage reçu des siècles que se reflète le visage d’une Nation.
Est français, non seulement celui qui a des papiers français qui sont la preuve administrative de sa nationalité mais surtout un sentiment d’appartenance. Est français celui qui se sent français et qui est fier de l’être. Voltaire écrit : « Chaque peuple a son caractère, comme chaque homme, et ce caractère général est formé de toutes les ressemblances que la nature et les habitudes ont mis dans les habitants d’un même pays ».

Ne sont pas français, en tout cas, ceux qui ont défilé par dizaines de milliers dans les rues de France derrière les drapeaux algériens saluant la sélection de l’équipe d’Algérie. La victoire, il est vrai, contestée, de l’équipe de France, n’ayant provoqué la sortie d’aucun drapeau français. Preuve, s’il en était besoin, que la double nationalité est une aberration.

Notons aussi qu’il ne peut y avoir d’identité nationale sans nation et que, donc, tout ce qui affaiblit la nation attente à son identité. Mais, en outre, qu’il ne peut y avoir d’identité sans souveraineté de la nation, laquelle garantit la liberté de ses citoyens.

Or, depuis 30 ans, la nation française est prise en tenaille, dans le but de la faire disparaître (Edmond de Rothschild : « Le dernier maillon qu’il faut faire sauter, c’est la nation »), par l’Europe de Lisbonne, imposée aujourd’hui en violation de la volonté du peuple, pourtant solennellement exprimée dans le référendum de 2005 et par l’invasion progressive de l’immigration de masse initiée par Chirac en 1976 et encouragée depuis par tous les gouvernements de droite ou de gauche.

L’Europe de Bruxelles, de Maastricht ou de Lisbonne a conduit nos oligarques, tous complices, à supprimer nos frontières tant intérieures qu’extérieures, livrant ainsi l’espace national sans défense à la ruée migratoire et à la concurrence économique sauvage du Tiers-Monde. Le Parlement Européen vote 80 % des lois qui s’imposent en France et la Cour de Justice européenne les interprète toujours de façon anti nationale. La monnaie nationale, le Franc, moyen essentiel de l’indépendance nationale a été bradée aux gnomes de Francfort.

Il est donc hors de doute que les européistes sont, volens nolens, traîtres à la Nation.

En outre, les pays de l’Europe des 27 sont infiltrés par des communautés étrangères de plus en plus nombreuses et de plus en plus organisées. Elles constituent, évidemment, des facteurs d’ingérence dans la politique nationale et donc une réduction de sa souveraineté.

Par ailleurs, l’Union Européenne ne disposant pas de forces armées et les pays ayant réduit leurs budgets et leurs effectifs militaires, se trouve, de fait, sous protectorat américain, autre réduction essentielle celle-là aussi de la souveraineté des nations qui y adhèrent.

Avec 200.000 hommes de forces de l’ordre, la France n’est pas en mesure de faire face à des actions subversives de grande envergure. Encore faudrait-il que le Pouvoir en ait la volonté ou le courage politique.

La complicité des milieux politiques, médiatiques, associatifs, culturels, la subversion de l’enseignement, les trucages statistiques, la manipulation des sondages, voire la réforme des modes de scrutin tendent à masquer au peuple la réalité des dangers qu’il court.

Ceux qui veulent l’éclairer sont bâillonnés, mis au ban de la politique, privés, malgré leur audience électorale, de représentation dans les Assemblées, traités comme des parias par les oligarques au pouvoir.

Le Front National, malgré ses millions d’électeurs, n’est pas représenté au Parlement Français et n’a obtenu, selon le CSA, en 2008, que 0,68 % du temps d’antenne.

LE SENTIMENT NATIONAL ou d’appartenance à la Communauté Nationale
Le sentiment national est celui qui pousse à l’insertion de sa vie personnelle dans un ensemble d’une dimension et d’une durée supérieure, à l’appropriation d’une grande parentèle historique et culturelle, à l’identification à cette « structure faite d’atomes de parenté qui est toute société et singulièrement la nation », selon Lévi-Strauss.

Il s’enrichit de la pulsion affective qu’est l’amour de la Patrie, forme la plus crédible de la Fraternité et qui s’inspire de la solidarité des générations et de la gratitude à l’égard de ceux qui ont œuvré, souffert et même sont morts pour assurer sa liberté, sa pérennité, sa grandeur, sa survie.

Etre Français, c’est avoir le sentiment de faire
partie d’une communauté particulière déterminée par un territoire avec ses frontières, des lois, ses coutumes, ses mœurs, une histoire, un Etat et ses lois, un peuple auquel on s’identifie, c’est être bénéficiaire d’un héritage vital, matériel et spirituel ; Lien affectif avec ses expressions, ses représentations, qui vous fait ressentir fierté de ses succès et tristesse de ses échecs, compassion dans les malheurs, ce sentiment aide au respect des contraintes de la vie collective, pousse au dévouement et même, quand il est exigé, au sacrifice de sa vie, preuve sublime de l’amour des siens.
- C’est d’abord dans la famille que se transmet la vie et que se forme et s’apprend cette solidarité affective et que se forgent les comportements mimétiques ou identitaires.
- Dans l’école, quand elle est digne de sa mission, l’amour de la Patrie, va de pair avec l’apprentissage du savoir, de la morale, de la discipline, de la solidarité.
- A l’armée où le service militaire, avant que Chirac ne le supprime, mêlait pendant un an ou plus dans le même creuset les français de toutes origines sociales et les fondait dans l’apprentissage de la discipline, du dévouement et du sacrifice au service de la Patrie.

- Dans la religion aussi, associée, au-delà des clivages partisans, au culte de la Patrie terrestre, image humaine de la Patrie céleste.

- Dans les métiers, avec leurs contraintes, leurs fatigues, leurs risques, leurs solidarités et leurs fiertés.

Les deux guerres mondiales avaient fait ressentir profondément le besoin d’une communauté solidaire face au destin tragique. Hélas, ces piliers de la formation de l’identité nationale se sont lézardés surtout après la tragédie nationale que fut l’abandon de l’Algérie Française, débouchant sur la vague anarchisante de 68 et les capitulations politiques qui les ont suivies.

L’identité nationale ne peut être séparée d’un certain nombre de concepts qui la constituent ou la qualifient :
- La nationalité qui découle en France de quatre sources :
Principalement : la filiation, naissance d’au moins un parent français,
Secondairement : le droit du sol, la naturalisation par décret, la naturalisation par mariage.
Elle pose aussi le problème de la double nationalité ainsi que ceux de la perte ou de la déchéance de la nationalité.

- Le peuple français est principalement constitué de gaulois, de celtes et de germains jusqu’au 20ème siècle. Depuis, il a reçu deux vagues d’immigration étrangère d’importance inégale, la première faible, la deuxième considérable :
. une immigration européenne (russes, belges, polonais, italiens, espagnols, portugais) qui s’est assimilée sans problèmes, à laquelle s’est ajoutée celle des réfugiés de l’Est européen.

. depuis les années 70, une immigration massive originaire du Tiers-Monde. D’abord maghrébine (après l’indépendance de l’Algérie, en particulier) puis africaine, asiatique et aujourd’hui planétaire.

L’IMMIGRATION ETRANGERE MASSIVE
Cette immigration massive (plus de 10 millions dans les 30 dernières années) a été rendue possible par l’entrée de la France dans le processus européen entraînant la suppression réelle de ses frontières intérieures (tout ressortissant d’un des pays européens peut s’installer légalement en France) et extérieures (tout clandestin régularisé dans un des pays de l’Union Européenne peut s’installer légalement en France). A titre d’exemple les gouvernements italien et espagnol ont, en 2008, légalisé 1 million et demi de clandestins, sans compter les immigrations illégales (par exemple, par non retour d’un visa touristique).

Cette immigration massive a été attirée en France par le niveau de vie et l’égalitarisme social allant jusqu’à interdire la préférence nationale, c’est-à-dire le droit des français à l’usufruit de leur patrimoine national. Elle a été puissamment accélérée par la loi Giscard-Chirac du regroupement familial. On peut dire que, depuis, la préférence étrangère a été la règle suicidaire de tous les gouvernements.

En résumé, l’immigration massive a augmenté le nombre des résidents étrangers dans des proportions considérables. Elle a, par les naturalisations ou naissances sur le sol augmenté le nombre des français de 300.000 par an en moyenne.

La plupart de ces immigrants (y compris au titre d’un droit d’asile sans limite) sont de race et de religion, de mœurs souvent très différentes de ceux des français de souche, la plupart d’entre eux musulmans, et qui peut nier que leur démographie et leur religion les entrainent, volens nolens, vers la conquête du monde.

Cette irruption massive a colonisé le logement social et le budget de la santé au détriment des français modestes, elle a barbarisé le milieu scolaire. Elle a constitué des agglomérats nationaux ou tribaux (Montreuil : 1ère ville malienne du monde, le quartier chinois, Roubaix à majorité immigrée, etc).

Avec un chômage massif, cette population souvent composée de familles monoparentales, vit de ressources sociales diverses, voire de trafics illégaux tolérés.

Le coût global de l’immigration est évalué à 70 milliards d’euros par an. Elle est en voie d’expansion continue en liaison avec l’explosion démographique du Tiers-Monde. Elle laisse prévoir qu’à échéance moyenne, les français seront minoritaires dans leur pays et donc soumis à des volontés étrangères.

Mais les français, comme je le rappelle depuis 30 ans, ne doivent pas en vouloir aux immigrés mais légitimement aux seuls hommes politiques de gauche et de droite, responsables de cette politique xénomane criminelle.

Une langue commune : le français. Mais comme celle d’Esope et dans les circonstances actuelles, elle est capable du meilleur comme du pire.

Du meilleur parce que si elle ne peut concurrencer l’anglais, voire le chinois, elle est une des premières au monde.

Du pire, parce qu’elle permet aux francophones du Tiers-Monde de croire qu’elle leur ouvre un droit de devenir français alors que leurs pays ont tant besoin d’eux.

Ne nous cachons pas que son rayonnement est gravement mis en péril par l’effondrement de l’enseignement en général, du français en particulier (la centaine d’ouvrages consacrés à la débâcle scolaire française a épuisé le vocabulaire catastrophiste pourtant riche (déroute, débâcle, écroulement, effondrement, ruine, pauvreté, trahison, etc.,). A l’heure où j’écris, le Ministre de l’Education Nationale (sic) dit : «Je me contenterais que l’on arrive à y parler quelque chose qui ressemble au français ».

Dans la scolarité, l’immigration massive a ruiné la discipline la plus élémentaire et donc le silence dans les classes, condition sine qua non de l’attention. Mais s’y ajoutent des facteurs bien plus graves encore, de violence et d’incivilité, véritable régression institutionnelle. Le tout aggravé par le parti pris communiste voire gauchiste de la plupart des maîtres, soixante-huitards attardés issus des IUFM mais, Dieu merci, au bord de la retraite.

LA CULTURE ou plutôt LA CIVILISATION FRANCAISE
La civilisation française participe évidemment de la culture mondiale. Mais, cet universalisme ne supprime pas ses particularités qui sont précisément l’essence de son identité. La chanson française, la poésie française, ne sont pas réductibles à l’expression universelle des sentiments, ni la musique, ni l’art. On voit bien l’extrême difficulté qu’il y a à assimiler des populations étrangères dont tous les gouts diffèrent des nôtres. On peut le mesurer aussi par la différence qui existe entre les prénoms des musulmans français et les prénoms nationaux traditionnels d’inspiration chrétienne que les naturalisés devaient choisir dans le calendrier.

La vraie question qui se pose au peuple français c’est celle de sa liberté et même, à moyen terme, de son existence menacée directement de submersion.

Sachant que l’immigration massive est l’instrument de son appauvrissement et de sa servitude future, c’est elle qui doit être le sujet d’un référendum dont le résultat s’imposera de gré ou de force aux oligarques qui dirigent la France puisque c’est la volonté populaire.

Les français doivent savoir qu’à l’exception de l’Europe, tous les autres pays du monde ont conservé jalousement la forme nationale. Sinon, osons le crier à nos compatriotes : La Patrie est en danger !

En effet, la nation demeure au 21ème siècle le cadre politique le plus performant pour assurer la pérennité, la liberté, la sécurité, la prospérité, la langue, la culture d’un peuple.

Plus ancienne nation du monde, avec la Chine, la France doit retrouver son cadre national et les Français la plénitude de leur identité nationale.

Et parce qu’une pensée politique doit être traduite dans un programme, voilà celui du Front National dans le cadre du retour à l’Etat-Nation :

• Inverser, au plus tôt, le courant de l’immigration
• Supprimer la double nationalité
• Rétablir nos frontières nationales
• Rendre plus sévères les procédures de naturalisation et de déchéance de la nationalité
• Refuser la régularisation des clandestins
• Etablir la préférence nationale
• Organiser un référendum sur l’immigration

Les élections de mars 2010 doivent être l’occasion pour les français de le dire clairement en votant pour le seul mouvement fidèle à la Nation et à ses valeurs : le Front National.

Jean-Marie LE PEN
Pupille de la Nation
Très jeune résistant (non affilié)
Président d’Honneur de l’Association
des Etudiants en Droit de Paris
Engagé volontaire Officier
parachutiste de la Légion étrangère
1er BEP – 1er REP – Campagnes :
Indochine – Egypte – Algérie
Croix de la Valeur Militaire
Député à l’Assemblée Nationale (3 f)
Sénateur de la Communauté
Député français au Parlement européen (6 f)
Président du Front National (depuis 1972)
Pas invité au débat sur l’identité nationale
Et rarement sur les média.

 





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