Arrestation musclée d'un militant devant la cathédrale Saint Jean de Lyon lors d'une manifestation contre les extrémistes cathophobes et homophiles. Yvan Benedetti était bien évidemment présent pour défendre nos valeurs.
Prendre le problème de notre isolement politique par le bout de la dédiabolisation est selon nous une erreur car il induit un raisonnement fallacieux : Nous serions relégués au rang de parias car nous adopterions une posture de bannis dont il faudrait se départir. Cette vieille rengaine est la porte ouverte à tous les reniements. Elle a été celle de nombreux militants authentiques comme MM. Longuet et Madelin, qui au lendemain du combat pour l’Algérie française, ont rallié le système avec armes et bagages et en sont devenus les serviteurs serviles et intéressés. Nous sommes ostracisés parce que les idées que nous défendons ne sont pas compatibles avec les fondements du régime. Mais nul ne peut se contenter de rester cloîtré dans une position de replis sur soi. Se pose alors le problème des relations avec le système et les serviteurs du système. Notre méthode d’action doit se résumer à un mot d’ordre : souple avec les hommes et intransigeant avec les principes.
Nous sommes sûr de nous-mêmes, de la justesse de nos convictions et de la véracité de notre idéal. C’est pour cela que nous n’avons pas vocation à rester entre nous, lovés dans le cocon douillet que constituent les certitudes idéologiques. Nous avons vocation à rassembler les Français. Nous devons conquérir les esprits et embraser les âmes. Il faut donc aller au contact des réalités. Certains naissent nationalistes, et évoluant dans un milieu familial favorable, deviennent des militants engagés de la cause nationale. D’autres parcourent un long chemin avant de trouver la source d’eau pure à laquelle ils pourront se désaltérer. Ce chemin là n’est pas déméritant, bien au contraire. Même si la sincérité d’un nouvel engagement doit être testé dans la durée - ce n’est pas au nouveau converti de porter la bannière- il n’en est pas moins respectable.
Mais pour adopter une telle démarche de missionnaire, encore faut-il être intransigeant sur les idées. Le corps de doctrine constitue la colonne vertébrale du militant et le ciment unificateur du mouvement politique. C’est le socle sur lequel on peut bâtir une action collective solide dont le moteur principal est l’amour de notre civilisation. C’est l’enseignement de Maurice Barrès selon lequel « on ne soulève pas les masses pour une action durable, sans des principes stables. » Nous sommes confrontés à une époque de grande confusion idéologique et de grands bouleversements sociaux. D’où l’urgence de rappeler en permanence les idées référentielles de notre engagement.
En tant qu’individu nous sommes porteur d’une âme, siège le la transcendance et terreau fertile où naissent les vertus et les nobles sentiments que l’on ne peut réduire en équations ou à la matière. En tant que Français nous sommes le résultat d’une matrice civilisationnelle et d’un déterminisme politique, fruit de la rencontre d’une terre et d’un peuple, rassemblé autour d’un Etat. Tel le Chêne de La Fontaine, « celui de qui la tête au Ciel était voisine, et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts », nous sommes confrontés à une tempête terrible qui menace de nous déraciner. Le système est basé sur des fausses abstractions philosophiques nées de la révolution bourgeoise de 1789 et confortées par les révolutions conciliaire et gauchiste de 62 et mai 68. Son Rhésus cosmopolite n’est pas compatible avec notre Rhésus aristocratique et enraciné. La subversion s’est constituée des bastions dans différents domaines comme l’Education, la Culture, les Médiats, ... Elle a envahi toutes les institutions officielles, tous les rouages de la société, qui sont autant de forteresses inexpugnables dans le cadre verrouillé du système. On ne peut pas rester sur l’unique terrain du combat électoral. Pour avoir une chance de renverser le cours des événements qui nous entraîne inexorablement vers la décadence et le retour de la barbarie, il faut imposer nos idées et notre vocabulaire. Le combat politique est l’affrontement de deux volontés. Notre volonté doit vaincre.
Pour tout cela, il nous faut une révolution dont l’élément moteur est le patriotisme. « Je vous appelle à une véritable révolution » a lancé Jean-Marie Le Pen peu avant les dernières élections régionales Pour notre part à Droite Ligne, nous répondons présents : Nous voulons une seconde révolution nationale ! Seconde, car nous suivons le sillon tracé par nos prédécesseurs et continue la vieille querelle entre nationalistes et cosmopolites. Avec une règle d’or en la matière qui rappelle que déclencher une révolution que l’on peut éviter est un crime ; mais ne pas déclencher une révolution que l’on ne peut pas éviter est aussi un crime
Avec beaucoup d’impudence, Nicolas Sarkozy claironnait qu’il avait tué le Front national. Au lendemain des élections régionales, le système abasourdi, comme sidéré, dut en convenir : le mouvement national n’est pas mort. Mieux, il reprend sa marche en avant. Le bateau a de nouveau le vent en poupe. Ce redressement est l’œuvre d’un homme à qui il faut rendre hommage. Cet homme, c’est Jean-Marie Le Pen. Celui qui avait refusé de s’effacer après la déception de la présidentielle de 2007, avait déclaré être prêt à continuer le combat dans une chambre de bonne s’il le fallait, car le Front était confronté à une grave crise financière. Ces problèmes d’argent étaient la conséquence, il convient de le rappeler, du respect par son président, d’un engagement, d’une promesse tenue. En soutenant financièrement les candidats aux législatives qui n’avaient pas dépassé la barre fatidique des 5% , les comptes du FN s’étaient retrouvés dans le rouge. Jean-Marie Le Pen avait répété alors qu’en tant que capitaine, il restait à la barre du navire, malgré la tempête. Avec ténacité, pugnacité, combativité, il voulait redresser le mouvement. C’est chose faite aujourd’hui, tout du moins électoralement. Pour cela, il a su, avec le flair politique qui le caractérise, mener une campagne sur une thématique non pas régionale mais nationale dont l’élément le plus visible fut l’affiche contre l’islamisme. Dans la période difficile que nous traversons, les Français se tournent vers l’État, vers la Nation. Pas plus que l’Union européenne, les régions ne parlent aux citoyens car ces vastes ensembles artificiels sont sans lien charnel avec nos provinces traditionnelles. En période d’incertitude, les Français recherchent inconsciemment la protection d’un chef, d’un homme d’État, d’un père de la nation que le vibrion de l’Élysée incarne si peu et représente si mal.
Le fracas des armes de la campagne électorale retombé, reste à réfléchir à ce qu’il nous faut faire ? Après cette victoire, d’autant plus belle qu’elle est inattendue, il ne faut pas sombrer dans la précipitation. L’urgence n’est pas la présidentielle de 2012. L’élection n’est qu’une partie du combat politique, elle n’en est pas la finalité. L’élection doit permettre de récolter les fruits d’un militantisme quotidien semé en amont. L’urgence, c’est de rappeler nos principes et de développer un discours clair qui s’adresse en priorité à tous nos compatriotes qui souffrent des effets dévastateurs d’un régime politique vermoulu. Le système UMPS est le résultat de la rencontre de la droite d’argent et de la gauche cosmopolite, l’ensemble au service du mondialisme. Nous, nous sommes l’union de la droite sociale et de la gauche nationale, au service du nationalisme. L’urgence, c’est de désigner précisément quel adversaire nous devons combattre en priorité. Les gauches rougo-écolo-bobo, on les connaît : elles sont dogmatiquement et idéologiquement antinationales, antichrétiennes, cosmopolites, subversives et internationalistes. C’est clair, c’est assumé. Cette fausse droite qui le temps des campagnes électorales se love dans le drapeau national pour mieux le piétiner une fois au pouvoir, a renoncé aux combats des idées pour n’être qu’un syndicat d’intérêts. Notre tâche, c’est donc d’anéantir la droite de gouvernement pour mener cette révolution patriotique qu’a définie Jean-Marie Le Pen lors de la campagne des régionales. La prochaine échéance, c’est donc le congrès du Front national qui arrive à point nommé. La priorité aujourd’hui, c’est de le préparer dans les meilleures conditions. Il ne faut pas donner le même spectacle pitoyable que les autres, de la confrontation des carrières et des ego. Ce congrès ne doit pas être celui de la division mais du rassemblement auquel nous devons tous travailler. Ces dernières années, trop de querelles ont miné le mouvement national. Pourtant on ne construit rien sur le ressentiment. Le moteur de notre engagement, c’est l’amour ; et non cette haine qui assèche les cœurs et brouille la réflexion ; l’amour de notre patrie, de son histoire, de sa culture et de sa civilisation que nous voulons défendre.
Refaire l’union du mouvement national, voilà quel devrait-être la prochaine mission de Jean-Marie Le Pen : Sans arrière pensée ! Lui seul peut proposer un retour à la maison à tous ceux qui nous ont quittés et à tous ceux que l’on a chassés. Devant l’urgence de la situation, au nom de l’intérêt général et au regard des enjeux à venir, M. Le Pen, unissez-nous ! UNISSEZ-NOUS !
Plus c’est gros, mieux ça passe, dit le dicton populaire. Pourtant tout le monde l’aura compris : le débat sur l’identité nationale initié par le renégat Besson constitue une vaste escroquerie électorale conçue pour pérenniser le siphonage des voix frontistes par l’illusionniste Sarkozy. Quand on utilise la méthode dite « du voleur chinois » pour subtiliser un bien, il vaut mieux éviter d’en parler. Il se pourrait qu’avec cette initiative de débat –qui n’a de débat que le nom – les Français se rendent enfin compte qu’il existe une identité nationale, bien définie, reçue en héritage collectif à la naissance et dont on cherche à les déposséder. Pour éviter ce retour aux sources, dangereux pour le système, le pays légal unanime a tenté de réduire la France à la République universelle de 1789, à sa devise maçonnique et aux droits de l’Homme. Mais si cette idéologie est bien née en France, ou plutôt a trouvé une expression politique en France, elle n’est pas LA France. Car cette identité là n’est pas nationale mais cosmopolite. L’idéologie des Droits de l’Homme relève de l’ordre de l’identité mondialiste. La France n’est pas une conception intellectuelle, ce n’est pas une idéologie qui l’associerait à un régime politique comme la République issue de la Révolution bourgeoise de 1789. Unité de destin, la France est une réalité charnelle au-dessus des institutions ou des constitutions. C’est la rencontre d’un peuple, de souche européenne, enraciné dans une terre bien délimitée par la géographie, regroupé autour d’un État et transcendé par une religion : le christianisme. Notre nation est le résultat de 2000 ans d’Histoire. L’identité nationale définit ce que nous sommes : des Français nés de parents Francais, vivants dans notre pays où se trouvent nos emplois, notre liberté, nos coutumes, nos morts et l’avenir des nôtres. Tout cela est menacé par un formidable raz de marée migratoire et une politique de trahison permanente.
Et aujourd’hui, les limites du déshonneur et du reniement ont été atteintes et dépassées. À l’issue de la qualification de l’équipe algérienne de football pour la prochaine coupe du monde en Afrique du sud, une horde de supporters s’est livrée à des actes intolérables de profanation. Non seulement le drapeau français a été remplacé par le drapeau algérien au fronton de l’hôtel de ville de Toulouse, mais il a été brûlé sans aucune réaction des autorités en place. À Paris, sous l’Arc de Triomphe, ce soir- là transformé en Arc de la honte, la tombe du soldat inconnu a été piétiné devant des forces de police immobiles, ayant reçu l’ordre de ne pas intervenir pour éviter les risques d’émeutes et de bavures. Nous ne pouvons plus tolérer de tels actes, souvent le fait d’individus possédant la nationalité française, de papier timbré, du timbre fiscal qui ouvre depuis plus de trente ans la porte à la nationalité. Tout comme la flamme du tombeau du soldat inconnu, symbole de permanence nationale, ne peut pas s’éteindre, la flamme tricolore dans laquelle s’incarne depuis près de 40 ans le combat national doit continuer de briller. Car la France est irrévocable. Pour cela nous devons restaurer les droits de notre peuple sur notre terre, le droit de vivre selon le génie de notre sang et la nature de notre sol. Nul ne peut feindre l’ignorance. Il est grand temps de relever la tête. Le temps de la retraite, de l’humiliation et du renoncement est passé ! Debouts, fidèles au souvenir de ces glorieux ancêtres qui nous ont précédés et qui ont fait la France, nous devons désormais entreprendre l’oeuvre de reconquête
Samedi 13 février à Paris, en clôture du Conseil National élargi du FN et à 29 jours du 1er tour des élections régionales, Jean-Marie LE PEN, Président du Front National, a prononcé un discours :
Mesdames et Messieurs,
Chers Amis,
Nous voici donc réunis dans cette Convention nationale pour les élections régionales de mars prochain.
Merci aux têtes de liste régionales qui nous ont démontré par la qualité de leurs interventions que les élus du Front seront ou resteront d’excellents avocats pour les Français dans les hémicycles régionaux. Les seuls véritables défenseurs du peuple français d’ailleurs, puisque dans toutes les Régions, l’opposition hors FN vote à 90% les délibérations proposées par les majorités en place.
A quatre semaines seulement du premier tour de scrutin, il s’agit pour nous de réussir cette dernière ligne droite, ce dernier sprint, en lançant toutes nos forces dans la bataille électorale.
L’interdépendance des actions régionales
Comme les interventions nous l’ont démontré, les domaines de compétence régionale sont interdépendants. Ainsi, les problèmes des lycées renvoient aux problèmes de sécurité. L’exemple récent du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine nous en est l’illustration.
De même, la sécurité est un des aspects incontournable de l’amélioration de la qualité des transports en commun. Par exemple, en PACA, il y a un mois, 7 trains ont été vandalisés en gare de Nice, causant 500 000 € de dégâts. A l’automne, nous avons déploré tour à tour le ravage d’un train à Fréjus par des voyous désirant fêter le ramadan à leur manière, puis le viol d’une étudiante dans le TER Marseille-Vintimille.
En ce qui concerne l’interdépendance des thèmes régionaux, il est évident que l’amélioration de la situation des entreprises ne pourra être apportée que par un allégement de leur fiscalité, notamment locale.
Les jeunes ne trouveront d’emploi que si leur formation, formation professionnelle en ce qui regarde les régions, est adaptée aux besoins du marché.
Mais les domaines d’intervention régionale, pour interdépendants qu’ils soient, sont aussi et même surtout, soumis aux contingences nationales.
Le primat des décisions étatiques sur les décisions régionales
La situation de l’emploi traitée par les régions ne saurait être que marginale. L’essentiel de la fiscalité et de la taxation pesant sur nos concitoyens et nos entreprises sont d’origine étatique ou sociale, peu régionale. Et c’est compréhensible puisque l’essentiel des moyens financiers est encore national, malgré les différentes vagues de décentralisation dont la dernière remonte à 2004, et qui n’attribuent que quelques pans de l’intervention publique aux institutions régionales.
Et ce qu’il faut plus que tout comprendre c’est que l’efficacité de l’intervention étatique est elle-même étroitement liée aux idéologies qui prédominent chez ceux qui la régissent.
Ce qu’il faut à la France, c’est une droite nationale forte qui pourra s’opposer, certes. Mais ce ne sera qu’une réponse ponctuelle aux maux qui frappent notre pays. Ce qu’il faut pour la France ce ne sont pas de simples réformes, même énergiques, c’est une révolution.
Ce n’est pas certains points de fonctionnement de quelques administrations qu’il faut modifier, c’est tout le fonctionnement de toutes les institutions publiques pour qui il faut opérer un bouleversement complet des principes qui prédominent.
L’exemple de l’insécurité
Prenons l’exemple d’un des thèmes qui nous sont chers : l’insécurité.
Nous proposons de créer un corps de policiers pour les lycées. Ce serait une excellente chose, certes, mais cela ne traiterait pas en vérité le fond du problème.
Dans ce domaine, la révolution consisterait à traiter toutes les causes de ce phénomène qui gangrène la vie de millions de nos concitoyens.
Pour lutter contre l’insécurité, il faut remettre en cause l’immigration massive qui a pour conséquence de déraciner de leur culture traditionnelle des millions d’individus, de les jeter dans un mode de vie qui les bouleverse, qui leur fait perdre leurs repères ancestraux et dans lesquels ils acquièrent le pire de notre culture tout en gardant le pire de la leur. Les immigrés se retrouvent dans un pays où il leur semble que le passé, à en croire certains intellectuels ou professeurs, se résume au triptyque « esclavage, colonisation, collaboration ».
L’éducation nationale et l’intelligentsia ont ainsi une grande part de responsabilité dans la décadence de notre civilisation.
Il faut aussi mettre fin à la culture de l’excuse qui disculpe d’office tout délinquant au nom du principe marxiste de la défense du prétendu exploité sur le prétendu exploiteur.
Il faut également revoir notre politique pénale et construire des prisons pour que les peines prononcées soient effectivement appliquées. En Trois ans, ce sont près de 90 000 peines de prison prononcées qui n’ont pas été effectuées. Dans ces circonstances, la justice perd toute efficacité en ce qui concerne sa force de dissuasion par l’exemple.
La violence des jeunes vient aussi du délitement de la famille. Comment une femme seule peut-elle veiller correctement à l’éducation de ses enfants quand ils ont déjà quitté depuis plusieurs heures l’école quand elle rentre du travail, et que dans la rue, l’exemple qui leur est donné est celui de la réussite par l’argent facile : celui de la drogue, des petits trafics, des braquages d’épiceries ou du vol de sacs à main et de téléphones portables. Comment l’enfant dont le père se lève à 10h00 tous les matins et volens nolens ne vit que des aides sociales peut-il comprendre que le travail est un moyen de subsistance certes, mais aussi une fin en soi, une source d’épanouissement ?
L’exemple du chômage et de la prospérité
Dans tous les domaines, c’est une Révolution qui s’impose.
Prenez également l’exemple d’un autre fléau qui frappe les Français : le chômage.
On souhaite diminuer les charges pesant sur les entreprises pour leur permettre de libérer des moyens pour se développer et embaucher. Nous souhaitons réformer l’apprentissage pour le rendre plus adapté aux besoins du marché du travail, pour que nos jeunes aient un emploi et que nos entreprises trouvent des candidats compétents.
Mais tout cela ne sert à rien si l’idéologie du libre échangisme sans limite continue de s’appliquer ; à rien si les entreprises et les salariés de France entrent en concurrence directe avec leurs homologues chinois, indiens ou brésiliens payés jusqu’à 20 fois moins et sans protection sociale aucune. Dans ce système, la délocalisation est parfois un moyen cynique d’accroitre ses profits, c’est malheureusement souvent la condition de survie de l’entreprise qui sans cela se voit infliger un handicap concurrentiel insurmontable.
C’est donc l’idéologie de cet anarcho-capitalisme, sans règles, sans limites, sans morale qu’il faut mettre à bas. Ici encore c’est cette révolution pacifique à laquelle j’aspire qui est la condition sine qua non d’un redressement national.
La nécessaire révolution patriotique
Le relativisme sans borne doit être combattu. Ce relativisme qui veut que rien n’est vrai mais que tout est permis, comme disait Nietzsche, puisque seul compte le plaisir immédiat qu’il faut sans cesse rechercher au détriment de toute autre valeur morale et spirituelle.
C’est à une révolution que je vous appelle car tous les modes de raisonnement sont à revoir :
- Aux politiques de court terme faites de démagogie électoraliste et de déficits publics, il faut opposer une politique responsable d’investissements pour les générations futures ; la politique de l’action doit retrouver la priorité sur celle de l’affichage politique.
- Au mépris de la vie, il faut lui opposer son respect : le respect de l’homme juste conçu et celui du vieillard en fin de vie. Le respect de la vie dans toute son étendue doit être un des aiguillons de cette révolution morale à laquelle je vous appelle. Face à la culture morbide dominante, qui veut qu’il est plus facile pour une femme de mettre un terme à la vie qu’elle porte en elle que d’élever son enfant, puisque les crèches sont pleines, que l’insécurité règne même dans les écoles, que l’avenir est bouché pour cet enfant à qui l’on offre moins d’espoir que ses parents ou ses grands parents. Il faut abattre cette culture qui veut que la mise à mort d’un vieillard ou d’un malade soit présentée sous un jour bienveillant alors que les soins palliatifs restent un des parents pauvres de la médecine contemporaine.
Oui, notre révolution sera celle qui préférera la difficulté de la vie à la facilité de la mort.
- Notre révolution sera aussi celle du respect absolu de la femme. Une conception absolument opposée à celle de la femme objet sexuel, présentée comme tel à travers la pornographie ou la prostitution ; tout comme nous refusons que la femme soit soumise et affublée d’une burka qui lui ôte jusqu’à son identité. Ces 2 conceptions qui semblent opposées sont en réalité symétriques et relèvent d’un même mépris pour la femme, mépris aux antipodes de ce qui a participé à la grandeur de notre civilisation européenne.
- Dans le domaine de l’entreprise, c’est notre révolution qui privilégiera le bien-être social aux parachutes dorés des élites économiques ; notre révolution sera celle du primat de l’intérêt général sur l’intérêt particulier.
- Notre conception de la société réinstaurera le primat du travail et de l’effort sur l’oisiveté et l’hédonisme.
-Il doit être décidé de la fin du tout marchand qui veut que tout soit à vendre et à acheter : droits à polluer, organes humain, enfants ou ventres des femmes…
- Cette révolution sera celle du principe naturel de la préférence nationale, qui nous fera aider en priorités nos sdf aux clandestins qui peuplent par milliers les hôtels de France aux frais du contribuable, qui nous fera préférer nos enfants à ceux du Tiers-monde, si dramatique que soit la situation de centaines de millions d’entre eux.
- Le primat de l’enracinement sur celui du nomadisme sera recherché.
Il faut s’opposer de toutes ses forces au déracinement qui rompt avec les cultures traditionnelles, avec une volonté affichée de créer des « citoyens du monde », c’est-à-dire sans attachement, sans racine, sans croyance ni référence, si ce n’est celle à une culture artificielle destinée à le rendre parfaitement interchangeable, influençable à tous les modes et à toutes les manipulations ; Nous ne voulons pas de cet être humain avide de trouver le bien-être dans une consommation sans borne, unique horizon pour celui qui croit y trouver un bonheur illusoire.
Conclusion
Alors oui, vous serez utiles au sein des conseils régionaux pour vous opposer avec virulence aux délibérations souvent scandaleuses passées par la gauche embourgeoisée avec l’assentiment servile de la droite des affaires.
Mais votre élection sera surtout utile car elle vous donnera les moyens matériels et financiers pour continuer à lutter électoralement aux élections suivantes, mais surtout pour travailler à l’établissement de cette révolution patriotique, condition première du sursaut de la France.
Au moment où l’on prône l’intégration de millions d’étrangers, c’est à la désintégration de notre Patrie, de notre société, de notre civilisation que nous assistons.
Renan, au siècle dernier avait dans un ouvrage célèbre proposé une réforme intellectuelle et morale.
Hélas, faute d’être réalisée, la situation a été en empirant.
Sous la pression du communisme et de son substitut, le mondialisme, les cadres politiques et sociaux mais aussi intellectuels et moraux ont éclaté, engendrant l’impuissance des gouvernants réduits pour exister à des pantomimes démagogiques ; le chaos, l’anarchie et finalement l’aboulie des citoyens.
L’État, fondateur et constructeur de la Nation française, progressivement paralysé par la masse arthritique des fonctions publiques hypertrophiées, véritables troupeaux de mammouths, n’est plus à la hauteur de sa mission.
L’Armée, consubstantielle à la Nation française est démantelée, dispersée pour ce qu’il en reste aux quatre coins du monde. Coupée du peuple, par la suppression du service militaire, elle ne serait pas en mesure aujourd’hui de remplir sa mission essentielle : défendre le territoire national, l’indépendance et la sécurité du peuple français.
La Famille, base irremplaçable de la société, a été déconsidérée, amoindrie, contestée, moquée.
L’École, creuset de la formation intellectuelle et morale de la jeunesse, bien que disposant d’effectifs et de crédits considérables, est aujourd’hui minée par le désordre des esprits, le mépris de l’autorité, la multiplication des vacances, l’amoralisme général. L’insécurité y règne, tandis que les vagues d’immigration perturbent gravement les conditions d’études.
L’Intelligence est atteinte par la pensée unique, la chienlit anarcho-marxiste, l’égalitarisme hystérique des « pédagos », plus préoccupés de leurs billevesées que de la transmission de leurs connaissances d’ailleurs souvent modestes de leur bagage.
La Morale publique est dévoyée par des pseudo-élites financières, âpres au gain, et au service de l’argent roi ; par cadres syndicaux enkystés dans des conceptions économiques désuètes et des rapports douteux avec les forces patronales et politiques. Aujourd’hui, réduits à leur plus simple expression (5% des salariés), ils constituent le décor virtuel du dialogue social.
En pleine crise démographique de la France et de l’Europe, ce ne sont pas vers la famille et l’enfant que se sont orientées les politiques mais vers la liberté tournant au libertinage sexuel, l’avortement sous prétexte de liberté des femmes. La pornographie gagne droit de cité dans les médias et même dans le discours commun. L’homosexualité est érigée en noblesse du temps.
Tout n’est pas recensé dans les causes de notre décadence mais s’il n’est porté remède en urgence au constat qui précède, cette décadence ne durera pas aussi longtemps que celle de l’Empire romain. Elle basculera dans les précipices de l’Histoire.
Aussi bien, ce n’est pas d’une réforme, fut-elle globale dont a besoin notre pays, encore moins des réformettes habituelles du pouvoir sarkozien mais d’une véritable révolution capable d’arracher notre Patrie et notre Peuple à la servitude et à l’extinction.
Une révolution s’inspirant des principes qui ont fondé notre civilisation française et bâti la patrie depuis plus de 1 000 ans. Cette révolution doit être patriotique, plus encore que nationale, car comportant la charge affective seule capable d’entrainer le peuple et surtout sa jeunesse dans un sursaut salvateur.
Ad augusta per angusta : vers de grandes choses par des moyens modestes doit être notre ligne de conduite.
Nous sommes trop pauvres et il est trop tard pour être prudent ou mesquin.
De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace et la France sera sauvée !