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Où, comment un « grand» « journaliste» peut publier des enquêtes sur nous,...

Où, comment un "grand" "journaliste" peut publier des enquêtes sur nous, en restant le postérieur figé sur son fauteuil de bureau, pourvu qu'il parsème son article du venin de crotale cosmopolite. Mais tout cela est bien rassurant. Jean Jaurès, député à la chambre, se demandait "quelle bêtise" il avait pu dire quand il était applaudi sur les bancs de la droite. Nous sommes donc sur la bonne route.

Plus surprenant, mais je me plais à croire que M. Forcari, a inventé les propos qu'il prête à un cadre du Front qui aurait alors la mémoire courte, puisqu'il y a quelques années pas si lointaines, on pouvait trouver une allée Maréchal Pétain à la fête des BBR.

Yvan Benedetti




Bruno Gollnisch, vice-président du Front national. (Bruno Gollnisch, le numéro 2 du FN. REUTERS)

Bruno Gollnisch, vice-président du FN, sait choisir ses camarades de combat. Alors que l'autre tête du parti lepéniste, Marine Le Pen, tente de donner une version soft de la formation d'extrême droite, lui ne renie rien.

Vendredi, le concurrent de la fille à la succession du père participait au Forum de la Nation, à Lyon, organisé par un de ses proches, Yvan Benedetti. Ancien directeur de campagne pour les dernières élections européennes, secrétaire départemental adjoint de la fédération du Rhône et conseiller municipal de Vénissieux, ce jeune homme, issu des rangs de l'oeuvre française, un des partis les plus radicaux de l'extrême droite française, avait réuni un plateau de choix devant plus de 300 personnes.


Cette manifestation à caractère privé, organisée sur le thème de la «conquête de l'Etat pour rendre la France aux Français», réunissait les plus nostalgiques de l'extrême droite européenne, version années 40.



Parmi les hôtes de marque de cette sauterie étaient représentés les phalangistes espagnols, le cercle des amis de Léon Degrelle, le chef rexiste belge dont Hitler disait qu'il était son fils spirituel, le cercle du Six-Février, date de la tentative de coup d'Etat des ligues factieuses françaises contre la République en 1934.



D'autres partis frères avaient fait le déplacement dont Terre et Peuple de Pierre Vial, présent à la tribune et ancien collègue de Bruno Gollnisch à Lyon-III, ou encore le Parti nationaliste français créé par un ancien Waffen SS français, Jean Castrillo. Invité également, l'écrivain révisionniste Georges Theil, condamné en 2006 à six mois de prison ferme pour avoir nié l'existence des chambres à gaz, parlant alors de «bobard».



En octobre 2004, Bruno Gollnisch avait été mis en cause pour avoir tenu des propos révisionnistes. Ses condamnations en première instance puis par la cour d'appel en 2008 ont été annulées par une décision de la Cour de cassation en juin 2009. «Mais qu'est ce qu'il est allé faire là?» s'interroge un cadre du FN. Dans les nouveaux locaux du Front national, à Nanterre, la consigne officielle de la direction est de ne faire «aucun commentaire».

M. Forcari



 


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